TrainerDay te propose deux façons de mesurer ta forme : FitScore et Classique. Tu peux passer de l’une à l’autre quand tu veux. Les deux s’appuient sur tes données d’entraînement pour répondre à la même question — quelle est ta forme en ce moment ? — mais elles la mesurent différemment.
L’entraînement avec la santé en priorité. Idéal si tu t’entraînes pour ta forme.
Modèle de charge d’entraînement fondé sur l’intensité. Bien connu des cyclistes qui roulent avec un capteur de puissance.
Un indicateur de forme complet qui récompense ce qui compte vraiment : le volume aérobie, le renforcement musculaire, la régularité et la variété des activités. Il privilégie une approche de l’entraînement centrée sur la santé, plutôt que de tout miser sur l’intensité.

Volume cardio hebdomadaire, avec des rendements décroissants
Jours par semaine avec une activité de renforcement musculaire
Récompense la régularité (jusqu’à 5 jours et plus par semaine)
Récompense la pratique de plusieurs sports (jusqu’à 4 et plus)
Le modèle classique intensité/volume utilisé par TrainingPeaks, Intervals.icu et Strava. Il suit ta forme à partir du stress d’entraînement accumulé. Il fonctionne bien pour les athlètes d’endurance mono-sport, mais il récompense fortement l’intensité, ce qui n’est pas toujours la meilleure approche pour tout le monde.
Vois la charge d’entraînement comme ta niveau de forme. C’est une moyenne glissante de ton stress quotidien sur les 42 derniers jours, pondérée pour que l’entraînement récent compte plus que l’ancien.
La charge d’entraînement monte quand tu t’entraînes régulièrement et baisse quand tu fais une pause. Elle évolue lentement : on ne construit pas sa forme en une semaine, et on ne la perd pas non plus en une semaine. Pour une pratique de loisir, la charge d’entraînement se situe souvent entre 20 et 40. Chez les cyclistes qui font de la compétition, elle peut atteindre 80 à 120.
La fatigue, c’est ta charge récente. C’est le même principe que la charge d’entraînement, mais sur 7 jours au lieu de 42. Elle réagit vite à ce que tu as fait ces derniers temps.
Après une grosse semaine d’entraînement, la fatigue grimpe en flèche. Après une semaine de repos, elle redescend vite. La fatigue indique la charge que ton corps encaisse en ce moment, pas ton niveau de forme.
L’équilibre du stress, c’est simplement charge d’entraînement moins fatigue : ta forme moins ta charge récente. Il t’indique ton niveau de fraîcheur en ce moment.
Tu as de la fraîcheur. La forme dépasse la fatigue. C’est le bon moment pour une épreuve ou un test.
Équilibre. Tu t’entraînes à un rythme tenable. C’est là que tu devrais être la plupart du temps.
La fatigue prend le dessus : ta charge récente dépasse ta forme. C’est normal pendant les blocs d’entraînement chargés, mais garde un œil sur le surentraînement.
Charge d’entraînement de départ : Quand tu connectes tes données d’entraînement pour la première fois, on analyse tes premiers mois d’historique pour estimer une charge d’entraînement de départ réaliste. Comme ça, ta courbe ne part pas de zéro si tu t’entraînes depuis des années.
Le stress mesure la charge qu’une séance impose à ton corps. Une sortie tranquille d’1 h peut tourner autour de 40-60 de stress. Une séance de fractionné difficile, autour de 80-120. Une sortie d’endurance de 5 h peut dépasser 250. Cette valeur combine la durée de l’entraînement et son intensité.
On utilise les meilleures données disponibles pour chaque activité, dans cet ordre de priorité :
Si ton appareil enregistre la puissance, on utilise la puissance normalisée (Normalized Power) pour calculer le stress. C’est la référence : elle tient compte des variations d’une vraie sortie et donne plus de poids aux efforts intenses qu’au pédalage tranquille.
Pour la course à pied avec GPS, on utilise l’allure ajustée à la pente (GAP), c’est-à-dire ton allure corrigée selon le relief. Courir en montée à 10:00/mi est plus dur que sur le plat à 10:00/mi, et la GAP en tient compte.
Sans données de puissance ou d’allure, la fréquence cardiaque nous indique à quel point ton corps a travaillé. On compare ta FC à ta fréquence cardiaque au seuil lactique (LTHR) pour estimer l’effort. Ça marche pour toute activité enregistrée avec une ceinture cardio.
Quand aucune des données ci-dessus n’est disponible, on estime le stress à partir de la durée et du type de sport. Une heure de course à pied donne une estimation plus élevée qu’une heure de yoga, parce que c’est généralement plus exigeant. C’est la méthode la moins précise, mais elle permet de prendre en compte chaque activité.
Pourquoi c’est important ? Plus ton appareil enregistre de données, plus ton stress est précis. Un capteur de puissance donne les meilleurs résultats. Une ceinture cardio vient juste après. Si tu n’enregistres que la durée, on fera quand même une estimation raisonnable — c’est mieux que d’ignorer la séance.
Toutes ces mesures reposent sur tes seuils personnels, c’est-à-dire les niveaux d’effort qui te sont propres. On les détecte automatiquement à partir de tes données d’entraînement, donc pas besoin de les saisir à la main (mais tu peux les modifier).
La fréquence cardiaque que tu peux tenir environ une heure à effort maximal. C’est la référence pour tous les calculs de stress basés sur la fréquence cardiaque.
Si tu as des activités vélo avec à la fois la puissance et la fréquence cardiaque, on se sert de la relation entre les deux pour en déduire une LTHR très précise. Sinon, on l’estime à partir de ta fréquence cardiaque maximale. Plus tu enregistres de données, plus c’est précis.
Ta fréquence cardiaque la plus élevée jamais enregistrée. On la détecte automatiquement à partir de tes données d’activité — c’est en général plus juste que les formules basées sur l’âge ou que ce que tu as saisi dans ton profil.
On filtre les pics de capteur (des valeurs ponctuelles manifestement erronées) pour s’assurer que cette valeur est réelle.
La puissance que tu peux tenir environ une heure. C’est la référence de tous les indicateurs basés sur la puissance. On garde des valeurs séparées pour le vélo et la course à pied, car la puissance en course et la puissance à vélo sont très différentes.
Pour le vélo, ta FTP vient pour l’instant du réglage de ton profil. Pour la course à pied, la FTP est détectée automatiquement à partir de tes meilleurs efforts de 20 minutes en puissance.
L’allure que tu peux tenir en courant pendant environ une heure, corrigée selon le terrain grâce à l’allure ajustée à la pente (GAP). Elle sert à calculer le stress en course à pied à partir de l’allure quand il n’y a pas de données de puissance.
Quand tes seuils changent : Si tu modifies ta FTP ou si on détecte un nouveau seuil dans tes données, toutes les activités concernées sont recalculées automatiquement à partir de cette date. Tout ton historique reste juste à mesure que ta forme progresse.
Ta meilleure puissance sur chaque durée, d’un sprint d’1 seconde à un effort d’endurance de 3 heures. Compare tes 90 derniers jours à toute ton année pour voir où tu progresses et où tu as perdu du terrain. La courbe montre d’un coup d’œil tes points forts (sprint, contre-la-montre, montée).
