À propos du cyclisme & de la course à pied à CuencaMes notes d'entraînement à Cuenca
Course à pied : Les locaux, quand ils veulent faire des base miles tranquilles sans prise de tête, ils prennent la promenade le long du Tomebamba, qui traverse le centre historique. Cette promenade offre aux coureurs et aux marcheurs des parcours de 3 à 10 kilomètres, donc c'est parfait pour de la Z2, des intervalles ou un shakeout. Running Cuenca, ça maintient le rythme du groupe avec des entraînements les lundis et mercredis à 19:30, et aussi les mardis et jeudis à 17:00. Des noms de parcours comme Cuenca Rio Tomebamba, River West et To Paradise and Back sont les coins habituels pour accumuler les kilomètres. La Marcha contra el Cáncer Cuenca, le Cross Popular Cuenca Caravaning et la Carrera del Pavo Cuenca, ça maintient un calendrier de courses en ville bien connu.
Cyclisme : Pour le vélo de route, on prend les routes de montagne pour les montées vallonnées et les panoramas. Club en Ruta, c'est le nom que les locaux consultent quand ils veulent des infos vélo et un bon feeling sur l'itinéraire. Les montées se trouvent sur les routes de montagne, dans le páramo au nord, et dans la nature sauvage vers le Parque Nacional Cajas. Cajas est à 30 à 40 kilomètres au nord-ouest de Cuenca et monte d'environ 3 100 à 4 400 mètres, donc l'altitude, ça bosse vraiment. La Marcha Hermanos Herrada donne un événement phare aux routiers. Le Trofeo MTB Mariana et le MTB San Ciro maintiennent le côté VTT bien vivant pour ceux qui cherchent des singletracks naturels, de l'asphalte et des tracés plus rudes.
Saison : De juin à septembre, c'est la meilleure période parce que la saison sèche rend la course à pied et le vélo plus faciles à organiser. Cuenca est à environ 2 560 mètres, donc la ville est déjà plus fraîche toute l'année quand les locaux accumulent leurs base miles. L'été demande quand même du respect dès qu'on monte en altitude pour une sortie vélo ou trail. L'air au-dessus de 3 000 mètres devient plus frais la nuit, et le sol au-dessus de 4 000 mètres peut être glacial. L'hiver, ça change plus la mentalité que la carte. Les locaux continuent d'utiliser le Tomebamba, les parcours urbains, les chemins naturels et les routes de montagne, mais l'altitude, c'est le truc que tout le monde regarde en premier.